La pension de retraite

 


 
Le salarié qui prend sa retraite perçoit une pension de retraite.


A noter :

Notre synthèse ne concerne que la retraite de base du régime général (des salariés).



La pension de retraite est calculée selon la formule suivante :

Salaire annuel moyen (SAM) * Taux *  Durée d’assurance


Elle ne peut pas être inférieure à 573,54 € par mois, ni dépasser 1341 € par mois (au 1er janvier 2007).

Des majorations peuvent toutefois augmenter ce montant (voir ci-dessous).

La pension et ses majorations sont uniquement soumises à la CSG (6,6 %) et à la CRDS (0,5 %).


A noter :

Pour les retraités non imposables, la CSG est de 3,8 %. La CRDS n’est pas prélevée si la pension est exonérée de CSG.



La pension se détermine donc en 3 étapes :
  • détermination du salaire annuel moyen
  • recherche du taux applicable
  • proratisation éventuelle, en fonction de la durée d’assurance de l’intéressé.


Attention

Le Code de la sécurité sociale utilise le terme « durée d’assurance » aussi bien pour le calcul du taux que pour le calcul de la pension. Il convient de bien distinguer :
  • Pour le calcul du taux : on prend en compte les trimestres acquis par le salarié dans le régime général mais également dans les autres régimes ;
  • Pour le calcul de la pension : on ne retient que les trimestres cumulés dans le régime général.



1e ETAPE : LE SALAIRE ANNUEL MOYEN



Le salaire annuel moyen (SAM) correspond à une moyenne des salaires perçus pendant les meilleures années d’activité, dans la limite de 2589 € par mois.

On applique un coefficient de revalorisation sur ces salaires, afin de prendre en compte l’augmentation du coût de la vie :


Années

Plafonds annuels

Coefficients de revalorisation

1930 à 35 (cat. 1 à 4)


49 442,350

1930 à 35 (cat. 5)


44 498,115

1936


25 391,457

1937


17 783,275

1938


16 132,937

1939


14 807,800

1940


14 807,800

1941


9 876,175

1942


6 346,500

1943


6 346,500

1944


5 126,362

1945


1 693,008

1946


1 393,625

1947


130,268

1948

2240 F

90,953

1949

2580 F

76,878

1950

2640 F

67,442

1951

3450 F

47,859

1952

4440 F

39,882

1953

4560 F

39,335

1954

4560 F

36,757

1955

4740 F

33,878

1956

5280 F

30,246

1957

5280 F

28,135

1958

6000 F

24,784

1959

6600 F

22,430

1960

6840 F

20,827

1961

8100 F

18,109

1962

9600 F

15,611

1963

10440 F

13,934

1964

11 400 F

12,553

1965

12 240 F

11,742

1966

12960 F

11,095

1967

13680 F

10,506

1968

14400 F

9,684

1969

16320 F

8,395

1970

18000 F

7,628

1971

19800 F

6,841

1972

21960 F

6,166

1973

24480 F

5,697

1974

27840 F

5,024

1975

33000 F

4,228

1976

37920 F

3,595

1977

43320 F

3,101

1978

48000 F

2,790

1979

53640 F

2,546

1980

60120 F

2,239

1981

68760 F

1,977

1982

82020 F

1,766

1983

91680 F

1,666

1984

99600 F

1,579

1985

106740 F

1,514

1986

112200 F

1,481

1987

116820 F

1,426

1988

120360 F

1,393

1989

125280 F

1,345

1990

131040 F

1,307

1991

137760 F

1,286

1992

144120 F

1,247

1993

149820 F

1,247

1994

153120 F

1,224

1995

155940 F

1,210

1996

161220 F

1,181

1997

164640 F

1,169

1998

169080 F

1,155

1999

173640 F

1,142

2000

176400 F

1,137

2001

179400 F

1,113

2002

28 224 €

1,089

2003

29 184 €

1,073

2004

29 712 €

1,056

2005

30 192 €

1,036

2006

31 068 €

1,018





Exemple : en 2002, le salaire annuel moyen est de 23 598 €. On lui applique le coefficient de revalorisation : 1,089.
Le salaire retenu sera donc 23 598 x 1,089 = 25 698,22 €.



Le nombre d’années pris en compte varie selon l’année de naissance :

Année de naissance

Nombre d’années retenu

Année de naissance

Nombre d’années retenu

Avant 1934

10 ans

1941

18 ans

1934

11 ans

1942

19 ans

1935

12 ans

1943

20 ans

1936

13 ans

1944

21 ans

1937

14 ans

1945

22 ans

1938

15 ans

1946

23 ans

1939

16 ans

1947

24 ans

1940

17 ans

1948 et après

25 ans





A noter :

  • Si le salarié a appartenu à plusieurs régimes, la sélection des meilleures années se fera au prorata du temps passé dans chaque régime.
  • S’il n’a pas travaillé suffisamment, toutes les années seront retenues.



2e ETAPE : TAUX DE LA PENSION



Le taux maximum (retraite à taux plein) est de 50 %.

Certains salariés bénéficient de ce taux plein même s’ils ne totalisent pas le nombre de trimestres requis. Il s’agit :
  • des salariés ayant entre 60 et 65 ans et qui sont :
    • inaptes au travail,
    • anciens combattants, prisonniers de guerre, déportés ou internés,
    • ouvrières mères de 3 enfants et justifiant de 30 années d’assurance (120 trimestres)
  • de tous les salariés de plus de 65 ans, quelle que soit leur durée d’assurance.


Il faut totaliser 160 trimestres d'assurance ou périodes reconnues équivalentes, tous régimes de retraite de base confondus, pour bénéficier d’une retraite à taux plein.


La décote



Lorsque le salarié ne totalise pas 160 trimestres, sa retraite sera calculée avec un taux minoré.


Attention

Le départ en retraite avec un taux minoré est définitif. La pension ne pourra pas être recalculée ultérieurement.



Le coefficient de minoration varie en fonction de l’âge de l’intéressé :


Année de naissance

Coefficient de décote

Minoration du taux par trimestre manquant

Avant 1944

2,5 %

- 1,25

1944

2,375 %

- 1,1875

1945

2,25 %

- 1,125

1946

2,125 %

- 1,0625

1947

2 %

- 1

1948

1,875 %

- 0,9375

1949

1,75 %

- 0,875

1950

1,625 %

- 0,8125

1951

1,5 %

- 0,75

1952

1,375 %

- 0,6875

Après 1952

1,25 %

- 0,625





Il peut s’appliquer sur :
  • la différence entre le nombre de trimestres acquis par le salarié et le nombre de trimestres requis
  • ou le nombre de trimestres séparant l’intéressé de ses 65 ans.


On retient le plus avantageux pour le salarié.


Exemple : un salarié né en 1945 totalise 156 trimestres. Il prend sa retraite à 60 ans. On procède au calcul suivant, pour la minoration :
-il lui manque 20 trimestres jusqu’à ses 65 ans (5 ans * 4 trimestres)
-il lui manque 4 trimestres pour en avoir 160 et bénéficier d’une retraite à taux plein.

On retient donc ce dernier chiffre, qui lui est plus favorable.

La minoration sera de : 4 x 1,125 = 4,5
Le taux sera donc : 50 % - 4,5 = 45,5 %.



La surcote



Elle concerne les salariés âgés de plus de 60 ans et justifiant de plus de 40 ans d’activité, qui continuent à travailler alors qu’ils pourraient prétendre à une retraite à taux plein.

Les pensions liquidées avant le 1er janvier 2007 sont majorées de 0,75 % par trimestre travaillé en plus (3 % par an).

Les pensions liquidées à compter du 1er janvier 2007 sont majorées de :
  • 0,75 % du 1er au 4e trimestre de sucote
  • 1 % au-delà de 4 trimestres de surcote
  • 1,25 % pour chaque trimestre de surcote accompli après 65 ans.


A noter :

Ce dispositif s’applique aux périodes cotisées depuis le 1er janvier 2004.



3e ETAPE : DUREE D’ASSURANCE



Elle correspond aux trimestres acquis dans le régime général. Cette durée se décompte en trimestres, dans la limite de 4 par année civile.

Jusqu’en 2008, le nombre de trimestres nécessaires est fixé en fonction de l’âge de l’intéressé :
  • né avant 1944 : 150 trimestres
  • en 1944 : 152 trimestres
  • en 1945 : 154 trimestres
  • en 1946 : 156 trimestres
  • en 1947 : 158 trimestres
  • en 1948 : 160 trimestres.

A partir de 2009, la durée d’assurance augmentera chaque année d’un trimestre, pour atteindre 164 trimestres en 2012.

Le salarié acquiert autant de trimestres que sa rémunération annuelle représente de fois un certain montant (200 heures x SMIC horaire en vigueur au 1er janvier de l’année civile, soit pour 2007 : 1654 €).


Exemple : un salarié a perçu un salaire annuel de 18 000 €.
18 000 / 1654 = 10,88
Le résultat obtenu étant supérieur à la limite de 4 trimestres par an, ce salarié aura acquis 4 trimestres au titre de l’assurance vieillesse.



Les trimestres retenus sont ceux acquis au titre :
  • des périodes d’activité salariée
  • des périodes assimilées
  • des majorations
  • des périodes rachetées.


Périodes assimilées



Certaines périodes, pendant lesquelles le salarié n’a pas cotisé, sont malgré tout comptabilisées dans la durée d’assurance.

Il s’agit des périodes :
  • de maladie : chaque trimestre civil au cours duquel l’intéressé a bénéficié indemnités journalières pendant 60 jours ;
  • de maternité : le trimestre civil au cours duquel l’accouchement est intervenu ;
  • d’invalidité : chaque trimestre civil au cours duquel l’intéressé a reçu un pension ;
  • d’accident du travail : chaque trimestre civil au cours duquel l’intéressé a perçu des indemnités journalières pendant 60 jours, ou une rente en cas d’incapacité d’au moins 66 % ;
  • de chômage indemnisé : 50 jours permettent de valider un trimestre. Les périodes de chômage non indemnisé peuvent être validées, dans la limite d’un an.
  • de service militaire et périodes de guerre : 90 jours permettent la validation d’un trimestre.


Majorations de la durée d’assurance



Certains salariés bénéficient de majorations de leur durée d’assurance.

Les femmes bénéficient :
  • d’un trimestre par enfant, à sa date de naissance, d’adoption ou de prise en charge ;
  • puis d’un trimestre à chaque date anniversaire jusqu’à l’âge de 16 ans, dans la limite de 7 trimestres par enfant.

Le père ou la mère peuvent prétendre à la majoration pour congé parental. Elle est égale à la durée effective du congé, décomptée de date à date par périodes de 3 mois. La validation est limitée à 12 trimestres.

Les parents ayant élevé un enfant dont le handicap ouvrait droit à l’allocation d’éducation spéciale se voient accorder un trimestre pour chaque période de 30 mois d’éducation, dans la limite de 8 trimestres.


Attention

Les femmes ne peuvent pas cumuler la majoration pour enfant avec la majoration pour enfant handicapé ou la majoration pour congé parental.



Pour les assurés qui prennent leur retraite après 65 ans, mais qui ne totalisent pas assez de trimestres, la durée d’assurance est majorée de 2,5 % par trimestre écoulé après 65 ans.


A noter :

Ici, seule la durée d’assurance est majorée. Le taux ne le sera pas.



Rachat de trimestres



La loi permet au salarié qui n’a pas cotisé pendant certaines périodes d’effectuer un « versement pour la retraite ». On parle de rachat.

Sont concernées :
  • les années d’études supérieures, validées par un diplôme ;
  • les années pendant lesquelles le revenu n’a pas été suffisant pour valider 4 trimestres.

Le salarié peut ainsi racheter jusqu’à 12 trimestres, à condition :
  • d’avoir entre 20 et 60 ans
  • de ne pas bénéficier d’une pension personnelle du régime général.


A noter :

La pension personnelle est la pension perçue par l’intéressé au titre des trimestres qu’il a lui-même acquis. Elle s’oppose à la pension de reversion, perçue en cas de veuvage.



Le versement peut concerner :
  • le taux seul, si le salarié totalise suffisamment de trimestres pour une retraite complète, mais pas assez pour une retraite à taux plein

Exemple : pour un salarié né en 1945, la durée d’assurance requise est de 154 trimestres. Mais il faut 160 trimestres pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Si l’intéressé totalise ces 154 trimestres, mais n’en a pas 160, il peut racheter des trimestres pour augmenter son taux.


  • le taux et la durée d’assurance si le salarié ne totalise pas assez de trimestres ni pour l’un ni pour l’autre.

Exemple : le salarié totalise 150 trimestres, alors qu’il lui en faut 154 pour bénéficier d’une retraite complète, et 160 pour une retraite à taux plein.



Le coût d’un trimestre est déterminé en fonction des salaires des 3 années précédant la demande :

Age

en 2007

Taux seul

Taux et durée d’assurance

Salaire ou revenu

Salaire ou revenu

< 0,75 P

0,75P à 1P*

1 P et +

< 0,75 P

0,75P à 1P*

1 P et +

20

949 €

3,93 %

1 266 €

1 407 €

5,83 €

1 876 €

21

969 €

4,01 %

1 292 €

1 436 €

5,95 %

1 914 €

22

989 €

4,10 %

1 318 €

1 465 €

6,07 %

1 954 €

23

1 009 €

4,18 %

1 345 €

1 495 €

6,19 %

1 994 €

24

1 054 €

4,37 %

1 406 €

1 562 €

6,47 %

2 083 €

25

1 101 €

4,56 %

1 467 €

1 631 €

6,76 %

2 175 €

26

1 148 €

4,76 %

1 530 €

1 701 €

7,05 %

2 268 €

27

1 196 €

4,95 %

1 595 €

1 772 €

7,34 %

2 363 €

28

1 245 €

5,16 %

1 660 €

1 845 €

7,64 %

2 460 €

29

1 294 €

5,36 %

1 726 €

1 918 €

7,95 %

2 558 €

30

1 345 €

5,57 %

1 793 €

1 993 €

8,26 %

2 657 €

31

1 396 €

5,78 %

1 861 €

2 068 €

8,57 %

2 758 €

32

1 447 €

5,99 %

1 929 €

2 144 €

8,88 %

2 859 €

33

1 499 €

6,21 %

1 999 €

2 221 €

9,20 %

2 962 €

34

1 551 €

6,43 %

2 068 €

2 299 €

9,52 %

3 065 €

35

1 604 €

6,64 %

2 138 €

2 377 €

9,85 %

3 169 €

36

1 656 €

6,86 %

2 209 €

2 455 €

10,17 %

3 273 €

37

1 710 €

7,08 %

2 280 €

2 534 €

10,50 %

3 378 €

38

1 764 €

7,31 %

2 352 €

2 614 €

10,83 %

3 486 €

39

1 819 €

7,54 %

2 426 €

2 696 €

11,17 %

3 595 €

40

1 875 €

7,77 %

2 500 €

2 778 €

11,51 %

3 704 €

41

1 930 €

8,00 %

2 574 €

2 861 €

11,85 %

3 814 €

42

1 987 €

8,23 %

2 650 €

2 945 €

12,20 %

3 927 €

43

2 045 €

8,47 %

2 726 €

3 030 €

12,55 %

4 040 €

44

2 102 €

8,71 %

2 803 €

3 115 €

12,90 %

4 153 €

45

2 159 €

8,94 %

2 879 €

3 200 €

13,26 %

4 266 €

46

2 216 €

9,18 %

2 955 €

3 284 €

13,61 %

4 379 €

47

2 274 €

9,42 %

3,032 €

3 370 €

13,96 %

4 493 €

48

2 332 €

9,66 %

3 109 €

3 456 €

14,32 %

4 608 €

49

2 391 €

9,90 %

3 187 €

3 543 €

14,68 %

4 723 €

50

2 447 €

10,14 %

3 263 €

3 626 €

15,02 %

4 835 €

51

2 503 €

10,37 %

3 337 €

3 709 €

15,37 %

4 945 €

52

2 557 €

10,59 %

3 409 €

3 789 €

15,70 %

5 052 €

53

2 610 €

10,81 %

3 480 €

3 868 €

16,02 %

5 157 €

54

2 663 €

11,03 %

3 551 €

3 946 €

16,35 %

5 262 €

55

2 716 €

11,25 %

3 622 €

4 025 €

16,68 %

5,367 €

56

2 770 €

11,48 %

3 693 €

4 105 €

17,01 %

5,473 €

57

2 822 €

11,69 %

3 762 €

4 181 €

17,32 %

5 575 €

58

2 871 €

11,89 %

3 828 €

4 255 €

17,63 %

5 673 €

59

2 918 €

12,09 %

3 891 €

4 325 €

17,92 %

5 766 €

60

2 961 €

12,27 %

3 948 €

4 388 €

18,18 %

5 850 €




P = plafond de sécurité sociale (2 682 € en 2007)
Le % correspond au % du revenu annuel.


Le paiement s’effectue en une seule fois lorsque le salarié rachète un seul trimestre. Dans les autres cas, il peut être échelonné.


A noter :

Le paiement des trimestres rachetés doit être terminé avant le départ en retraite.



Proratisation de la durée d’assurance



Lorsque le salarié n’a pas acquis assez de trimestres dans la régime général, sa pension est calculée proportionnellement à sa durée d’assurance.


Exemple : Un salarié né en 1945 prend sa retraite à 60 ans. A cet âge, il totalise 160 trimestres, dont 148 acquis au sein du régime général.
Il a donc droit à une retraite à taux plein.
Mais au vu de son année de naissance, la durée d’assurance requise est 154 trimestres.
Sa pension sera donc proratisée : SAM x 50 % x (148 / 154).



Lorsqu’un assuré a travaillé dans plusieurs régimes, sa pension sera calculée proportionnellement dans chaque.


Exemple : un salarié né en 1945 totalise 160 trimestres, dans 2 régimes différents (respectivement 130 et 30 trimestres).
On détermine sa pension dans chaque régime :
-1er régime : SAM x 50 % x (130 / 154)
-2e régime : SAM x 50 % x (30 / 154)



MAJORATIONS DE LA PENSION DE RETRAITE



Majoration pour enfant



Elle s'adresse au salarié qui a eu ou élevé 3 enfants ou plus pendant 9 ans avant leur 16e anniversaire.

Il bénéficie d'une majoration forfaitaire de 87,76 €.

Majoration pour conjoint à charge


Elle est attribuée si le conjoint du retraité a :
  • 65 ans au moins, ou s’il est reconnu inapte au travail entre 60 et 65 ans
  • et des ressources personnelles inférieures à 7 025,73 € par an.


Son montant s’élève à 50,81 € par mois si la retraite est à taux plein. En cas de décote, la majoration est réduite d’autant.

Majoration pour tierce personne


Elle concerne :
  • les personnes inaptes au travail
  • les anciens combattants, prisonniers de guerre, déportés
  • les ouvrières mères de 3 enfants.


Ces personnes doivent avoir besoin, avant 65 ans, de l’assistance d’une tierce personne pour accomplir les actes ordinaires de la vie.

La majoration est de 999,83 € par mois.


A noter :

Elle est suspendue en cas d’hospitalisation.



PAIEMENT DE LA PENSION



La pension de retraite est versée mensuellement, à terme échu. Habituellement, le paiement intervient le 9 du mois.


A noter :

L’intéressé peut choisir le mode de paiement qui lui convient.



Ce paiement se prescrit par 5 ans. En revanche, la caisse ne pourra pas demander le remboursement de pensions indûment versées au-delà de 2 ans.





Mise à jour : janvier 2007